Bon. Qui est raciste, alors ?

tintin

Tintin aux pays de la Haute Bourgeoisie, album apocryphe

Mais quand même… le peuple il serait pas un peu raciste ? Et puis d’ailleurs… il est bête non ? Est-il vraiment compétent pour voter ?
Toutes ces questions ne peuvent être posées avant d’en avoir résolues quelques unes auparavant, et c’est ce que je vais tâcher de faire.

En tout premier lieu je dois remercier tous ceux qui ont apprécié ou fait des remarques sur le précédent article. C’était chouette, je vous fais des bisous.

  1. Ambiguïté et reproche

Fondamentalement, la réponse à laquelle je dois répondre suite aux critiques (amicales) qui m’ont été adressées est la suivante : « bon, je comprends bien que les gens ont des raisons de voter pour Trump, mais les raisons des électeurs de Trump ne sont-elles pas racistes pour autant ? Il y a un moment, il faut appeler un chat un chat, tu sombres dans le relativisme ». Et je crois que c’est une excellente question : en luttant contre le réflexe élitiste consistant à parer les intellectuels, les diplômés de toutes les vertus et notamment des vertus de vérité, ne suis-je pas en train de faire du racisme de classe inversé : d’aucuns pensent aux bouseux comme à des ignares imbéciles ; moi au contraire je les habillerais de toutes les qualités : honnêteté, candeur, franchise… etc. Par conséquent, ce n’est pas qu’ils seraient racistes mais que leur situation ne leur donne pas d’autres choix qu’être racistes. Je tomberais dans un essentialisme sommaire et d’ailleurs un manichéisme.

« Qui êtes-vous, pauvres simples ? – Les petits frères de l’aîné de Dieu. »

  • J. Michelet, Le Peuple, Deuxième partie, où Michelet étudie l’instinct du peuple.

Je prends la critique tout à fait au sérieux et c’est d’elle que j’aimerais parler. C’est d’ailleurs une question que j’avais déjà soulevée dans un article précédent, et sans chercher à rester cohérent, je vais essayer de prendre la critique à bras le corps et peut-être plus systématiquement. Je résume donc, avant de continuer : à la critique de Tintin et Milou (image de début d’article), je répondrais par une ode au peuple à la Michelet, en prêtant aux catégories populaires une conscience morale plus grande, une sorte de pureté. Je ne crois pas faire ça.

2. Symétrie

En fait, je donne un élément de réponse à la critique de ma critique, je crois, lorsque j’évoque la question du racisme ouaté de Madame Clinton. Je rappelle que je ne connais rien en politique américaine et je peux donc aussi bien me tromper. Mais je crois que la bonne réponse à faire à ceux qui pensent que le peuple est raciste n’est pas de dire qu’il ne l’est pas, mais de dire que les catégories non-populaires ne le sont pas moins. Simplement, le racisme des élites s’exprime de manière plus silencieuse, et en réalité il n’a pas besoin de s’exprimer comme tel parce que la domination donne le pouvoir de ne pas parler fort – ce qui n’est pas du tout incompatible avec l’idée que lorsqu’il le faut on peut reprendre la parole, éventuellement violemment, mais justement, avoir le pouvoir véritable cela signifie utiliser la force sans être inquiété et donc ne pas avoir besoin de l’utiliser, d’où l’importance de la critique de la violence symbolique (qu’est-ce qui fait que je me trouve hors d’état de faire quoi que ce soit alors même que, si nous étions vraiment égaux, cette situation apparaîtrait comme parfaitement injuste et injustifiée ? question qui, j’imagine, se pose aussi bien à la femme qui se fait toucher les fesses qu’à l’homme – qui peut-être une femme – qui se voit reprocher d’être un coût, une charge, un assisté). Le pouvoir que donne la domination c’est le pouvoir non seulement de donner des ordres mais encore de mettre dans la tête des dominants que cela est bon, c’est le pouvoir de rappeler la place de chacun ou de remettre à sa place. Ainsi lorsque Jacques dans le Premier homme, de Camus, doit remplir des imprimés concernant la profession de sa mère :

Le premier homme - Camus.jpg« Il avait d’abord mis « ménagère », pendant que Pierre avait mis « employée » des PTT, mais Pierre lui précisa que ménagère n’était pas une profession, mais se disait d’une femme qui gardait la maison et faisait son ménage. « Non, dit Jacques, elle fait le ménage des autres et surtout celui du mercier d’en face. – Et bien, dit Pierre en hésitant, je crois qu’il faut mettre domestique. » Cette idée n’était jamais venue à Jacques pour la simple raison que ce mot trop rare n’était jamais prononcé chez lui – pour la raison aussi que personne chez eux n’avait le sentiment qu’elle travaillait pour les autres, elle travaillait d’abord pour ses enfants. Jacques se mit à écrire le mot, s’arrêta et d’un seul coup connut la honte et la honte d’avoir eu honte. »

D’un certain côté, Trump était évidemment un salopard, l’aubaine était trop bonne : il parle mal, il met volontiers en avant sa virilité, il est raciste, sexiste, parle de ses conquêtes… etc. Par conséquent, il était facile pour Clinton de placer le débat sur un terrain moral : « Au fond on en revient toujours à ce que Donald Trump est incapable de comprendre : l’Amérique est grande parce que l’Amérique est bonne. » disait ainsi la candidate démocrate. Mais la question qu’on peut se poser est la suivante : est-ce qu’il suffit de ne pas « dire » le racisme pour ne pas l’être ? En réalité, à l’opposition sociologique entre grands et petits, il faut surimposer une opposition axiologique puis il faut poser la question de l’origine de cette axiologie : à la différence entre grands et petits s’ajoute une différence de valeur, de dignité ou de probité mais il faut encore interroger cette différence, pour ne pas simplement transformer les grands en méchants et les petits en gentil : ce n’est pas la question.

Cela nous oblige à interroger les structures qui permettent à ce que le racisme (ou le sexisme ou ce que vous voulez) des uns ne soit pas interrogé tandis que celui des autres est vilipendé. C’est la tâche à mon avis de la sociologie critique que de comprendre comment le racisme qui s’exprime, est facilité, autorisé (ou au contraire freiné, retenu, combattu) par des structures et des politiques. La question du « racisme institutionnel » c’est la question des structures qui traversent la société et qui permettent aux cultivés comme aux autres d’être racistes. Si l’on comprend ça, alors il ne faut plus se faire gloire que les électeurs diplômés aient plus voté pour Clinton que pour Trump, car il s’agit là probablement d’une préférence de catégorie sociale – ce qui n’empêcheLe guépard - lampedusa.jpg pas les uns et les autres de se trouver très tolérants ou très francs du collier et honnêtes travailleurs – que d’une préférence réellement morale. Ou, pour le dire comme Tomasi di Lampedusa dans Le Guépard :

« Un homme bien élevé est agréable, car, au fond, ce n’est que quelqu’un qui élimine les manifestations toujours déplaisantes d’une grande partie de la condition humaine et exerce une sorte d’altruisme profitable (une formule dans laquelle l’efficacité de l’adjectif lui fait tolérer l’inutilité du substantif)« 

3. Le racisme qu’on voit et le racisme qu’on ne voit pas

Une fois que l’on comprend cela, on comprend qu’il n’y a pas d’un côté les grandes élites cultivées et de l’autre le peuple de bouseux qui empêche l’avancée du monde. D’abord, la sociologie du vote est un tout petit peu plus subtile que cela (même s’il y a des tendances évidemment) et de toute façon, cette même sociologie nous permet de nous rendre compte que les pauvres ne sont pas spécialement emballés par Trump même si les Blancs pauvres le sont plus que les autres (mais moins que les Blancs non pauvres), de même que certes les femmes ont moins voté pour Trump que pour Clinton mais à 42% quand même ; et même chose pour les latinos qui n’ont pas beaucoup moins voté républicain que la dernière fois.

On comprend tout l’intérêt de déplacer la question sur le terrain moral : cela permet à la fois d’affirmer sa supériorité en tant que classe et de se dédouaner de sa responsabilité quant à la situation raciale actuelle, cela permet de rejeter la faute sur les individus dont les idées sont racistes (c’est un pur problème individuel, de comportement) sans pour autant s’interroger sur les structures qui favorisent et encouragent des comportements racistes ou des discriminations, structures dont l’existence relève directement de notre responsabilité puisque étant socialement dominant on contribue à les imposer ou les mettre en place.

Didier Fassin - la force de l'ordre.jpgC’est ainsi que Didier Fassin dans son excellent(issime) livre, La force de l’ordre, montre comment la BAC n’est pas un « empire dans un empire » ni « le bras armé de l’État », mais que les structures établies laissent jouer la liberté des agents dans un cadre qui autorise, encourage et entretient le racisme policier sans qu’il y ait besoin de donner explicitement des ordres ou des commandements : avoir le contrôle social sans la réprobation morale et même en se parant de toutes les vertus.

Au passage, on voit là ce qu’est une structure : ce n’est pas une architecture rigide qui oblige les agents, il s’agit d’un ensemble de règles qui vont encourager les individus à agir d’une certaine façon (par exemple en faisant des ILE ou des ILS, respectivement « infraction à la législation sur les étrangers » et « infraction à la législation sur les stupéfiants », présentation « exotique » des quartiers, dissonance entre la vie trépidante imaginée et le quotidien d’ennui et d’inaction) tout en sélectionnant ou en mettant en avant les individus les plus susceptibles d’avoir un certain type de comportement (recrutement des policiers très différent de la population des « quartiers », recrutement des membres de la BAC en interne…). Mais bien sûr, conduire cet examen est extrêmement dérangeant, parce qu’il autorise à interroger l’efficacité de la police, les politiques mises en place et la réalité des justifications sécuritaires.

Alors les riches sont-ils plus ou moins racistes que les pauvres ? Je ne sais pas, en admettant même qu’une catégorie « riche » soit pertinente, mais il est bien possible (à dire le moins), étant donnée la distribution des populations plutôt dominées au sein des instances de pouvoir que le racisme (ou le sexisme) ne soit pas si rare que l’on peut le penser (quant à savoir « combien de fois moins rare » je laisse la question à plus compétent que moi, mais on voit que la dite question a perdu beaucoup de son attrait initial). Simplement, il prend peut-être des voies différentes, plus discrètes voire euphémisées.

Il ne faut pas oublier non plus qu’être dominant c’est avoir des ressources supplémentaires (pas forcément économique d’ailleurs) pour s’occuper de ses « problèmes » avant qu’ils ne deviennent visibles. Mais qu’ils surgissent à l’improviste et on constate qu’on n’est guère plus fin dans le  XVIe qu’ailleurs. De la même façon que la criminalité des riches (même si la domination ne se réduit pas à la question de la richesse, bien entendu, en particulier parce qu’ici on parle de domination disons intellectuelle, et donc plutôt de racisme de l’intelligence) se règle plutôt dans l’entre-soi et à l’amiable alors qu’un outrage à agent ce sera le tribunal, l’opprobre publique et la taule (je ne justifie pas la violence des pauvres, je mets en avant la dissymétrie des réponses et des visibilités). Dans le même ordre d’idées, les catégories dominées ne sont pas à l’abri de la perpétuation de dominations : il y a toujours moins masculin que soi, moins « français » ou moins-ce-qu’on-veut (ainsi du vocabulaire problématique de la « folle » dans la « communauté » homosexuelle, bien que ce terme puisse être revendiqué par les folles elles-mêmes, bien entendu).

4. Un peu de démocratie ?

Ceci étant posé, on comprend peut-être mieux l’intérêt de poser le problème d’un point de vue moral : il s’agit de montrer que l’on est d’extraction supérieure mais également de montrer que la réforme des cœurs provoquera le changement de la société, peut-être même le changement des mots puisqu’il suffira d’expurger le vocabulaire de toute expression fâcheuse. La moraline remplace l’action et cache mal le mépris de classe tout en renvoyant une image flatteuse de soi-même (quelle joie pour nos éditorialistes ou certains de nos politiques d’appartenir au camp du bien et de la raison, j’imagine). Pas étonnant alors, non pas que des électeurs se précipitent vers Trump (je ne crois pas beaucoup, pour des raisons qu’on devine maintenant, en ces « séductions » exercées par des charmeurs de serpents politiciens) mais que des électeurs démocrates se soient probablement dits que se déplacer pour une énième mascarade ça allait bien et que donc Clinton se passerait d’eux. Laissant Trump gagner. En définitive, les milieux conservateurs sont contents et les électeurs démocrates déçus, mais les milieux d’affaire survivront probablement à un candidat aussi iconoclaste.

« Je suis comme la plupart des gens : j’aime ce qu’ils aiment. J’aime le Tour de France, le football, je vais voir Les Bronzés 3, j’aime écouter de la chanson populaire. » – Nicolas Sarkozy, à Paris Match, 22 mars 2006. [Les Républicains de Trump et de Sarkozy, retourner le stigmate de beauf pour qu’on ne parle pas de l’essentiel NDLR]

Car on comprend que ce qui est en jeu c’est que rien ne change au fond selon la formule de Lampedusa (encore lui) : « Il faut tout changer pour que rien ne change » (Le guépard). Bien sûr, les politiques des quatre années à venir seront sans doute plus directement dommageables aux latinos ou aux noirs que celles de Clinton, mais – et là je veux bien que quelqu’un me contredise – je me demande si quelque chose d’essentiel aurait changé avec Clinton, étant donné que je ne connais guère de conquête sociale (et non pas sociétale du coup) qui n’ait été arrachée de haute lutte. Bien entendu, il ne s’agit pas de dire que de toute façon c’est bonnet blanc et blanc bonnet, mais on peut concrètement se demander si un certain style d’homme (ou de femme) politique n’a pas fait son temps, et qu’à la gestion du compromis on aimerait se voir substituer la prise en main effective de son propre destin. En tout état de cause, on voit que la critique de Trump n’est plus la même qu’au départ : à une critique asymétrique et moralisatrice, on a substitué une critique politique des effets de la présidence Trump, plus respectueuse des raisons des uns et des autres (enfin j’crois) et qui d’ailleurs rend mieux compte de la déception des électeurs de Clinton.

Et on en vient à la question fondamentale que je posais au tout début : les gens sont-ils dignes qu’on leur donne le droit de vote ? Car, ce que j’ai dit sur le racisme pourrait aussi bien être appliqué pour l’intelligence ou la « compétence ». Après tout, il n’y a pas de question politique (on tranche rarement par référendum en ce qui concerne la masse de l’électron) qui ne soit qu’une question de compétence. D’ailleurs, on voit bien à des réactions comme celles d’Apathie (désolé pour le site de provenance, je n’ai pas trouvé la vidéo ailleurs) que la question n’est pas celle de comprendre ce qui s’est passé mais seulement d’imposer sa propre vision des choses sur l’élection et de s’installer en seul compétent : le principe étant de parler à la place des concernés puis de décider sur cette base (fallacieuse évidemment) de condamner les raisons prêtées à ceux que l’on fait parler. Je vous renvoie sur ce point à la bonne vidéo du Stagirite. Ce qui est en jeu, ce n’est pas une question de compétence (ou de bêtise), même si quelqu’un comme Apathie (mais je pense qu’Eugénie Bastié qui lui donne la réplique n’a rien compris non plus lorsqu’elle parle du peuple, du peuple en sautant partout comme un cabri) croit sans doute très sincèrement que c’est le problème, mais plus banalement une question de pouvoir. Au fond, va-t-on laisser le peuple s’occuper de ce qui le concerne au premier chef ? Et se repose ainsi une énième fois la question de la « démocratie représentative », celle-là même qui ouvrait notre séquence politique en 1789 avec l’abbé Sieyes :

« Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n’ont pas de volonté particulière à imposer. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants. » (Discours du 7 septembre 1789, intitulé précisément : « Dire de l’abbé Sieyes, sur la question du veto royal : à la séance du 7 septembre 1789 »)

Donc la prochaine fois : et le tirage au sort ?


Ajout post-publication :

Pour rendre tout à fait justice au deuxième contributeur qui ne passe plus beaucoup mais qui n’a rien perdu de sa sagacité, voilà un commentaire très juste et de son cru :

J’allais commettre un petit commentaire pour abonder dans ton sens et en rajouter quelques couches sur certains points, et notamment dire – et c’est quelque chose d’universel – que la tolérance du « peuple » entendu dans divers sens qu’on peut discuter, mais je tiens à garder cette formulation volontairement englobante et molle – aux trahisons de la gauche et de ceux qui s’en réclament (c’est valable a fortiori pour Clinton mais aussi pour Hollande et sa clique) est de plus en plus éprouvée et qu’à mesure que ce seuil d’acceptabilité est franchi, on ne peut qu’observer mécaniquement une réceptivité inversement proportionnelle au discours moralisateur qui masque ces trahisons, et qui ne consiste qu’à mettre en avant le « recours », le « barrage » face à l’extrême et donc à « diaboliser » l’adversaire. Ça conduit à ne surtout jamais critiquer en profondeur son programme, ses idées, je veux dire à le faire sérieusement, car ça obligerait à se mettre en porte-à-faux, à exposer son propre bilan/programme (ce qu’il ne vaut mieux pas faire effectivement…) en conséquence de quoi on préfère se placer sur le plan bancal d’une éthique dévaluée. Sauf que le « mal » agit comme un repoussoir lorsque le « bien » qu’on lui oppose est séduisant, véritablement intéressant, et lorsqu’il est présenté par quelqu’un de fiable. À mesure que l’ « empire du bien » (©Philippe Muray) se fout ouvertement du monde et se détourne de plus en plus des gens qu’il est censé défendre, à qui il doit son pouvoir, et de leurs aspirations, il devient de moins en moins probable qu’il puisse s’opposer pertinemment à une force d’opposition – certes théoriquement au moins aussi repoussante – mais qui a le mérite de n’être jamais advenu, et de combattre ce qui n’est plus un projet de civilisation, plus un espoir, mais ne constitue plus qu’une posture rhétorique, celle du moindre mal. Tant que la gauche n’aura pas compris cela, elle prend le risque de voir fleurir des Trump un peu partout, de plus en plus caricaturaux, mais de plus en plus susceptibles de la battre.
Qu’il s’agisse de « faire barrage » ou de prétendre « changer » les choses, il devient urgent de mettre un complément d’objet derrière ces termes : quel projet civilisationnel propose-t-on ? En quoi s’oppose-t-il à l’épouvantail qui se dresse en face de nous ? Et plus important encore, il importe que les réponses à ses questions ne soient pas des déclarations de principe, mais correspondent à des actes et des ruptures politiques profondes. Sinon, on pourra de moins en moins donner tort aux peuples qui préfère éprouver un Trump que se résigner à une Clinton. (Bon en fait, j’ai commis ledit commentaire, mais je suis resté assez court car la vidéo dit tout cela mieux que moi)

On peut assortir cela d’une vidéo fort drôle qui a été jointe avec le commentaire.

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