civilisation

Pour qui voter ? La réponse va vous étonner

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Conscient de la portée de notre influence, nos quelques millions de lecteurs étant régulièrement subjugués par la force de notre argumentaire, ce que nous nous apprêtons à faire est décisif pour l’élection : ce soir, se clôturera la campagne officielle et c’est pourquoi, n’y tenant plus, nos lecteurs nous ont supplié de nous prononcer. Considérant la gravité de la situation, nous avons accepté.

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L’école fait-elle le jeu de la reproduction sociale ?

La question qu’on pose en générale est la suivante : l’école est-elle un vecteur particulièrement puissant de la reproduction sociale des élites ? La question a été posée (ou plutôt permise) par l’ouvrage bien connu de Bourdieu et Passeron (Les héritiers, éd. de Minuit, 1964, et La reproduction, éd. de Minuit, 1970) mais a été souvent renouvelée (C. Baudelot, R. Establet, L’élitisme républicain, Seuil, 2009 ; F. Dubet, Les places et les chances, Seuil, 2010. ; J.P. Terrail, De l’inégalité scolaire, La Dispute, 2002. ). Autant le dire tout de suite, je n’ai pas lu tous ces ouvrages, bien que connaissant Bourdieu pour l’avoir lu et pratiqué. Ce que je vais discuter c’est plutôt une certaine vision de la reproduction sociale telle qu’elle est digérée et mâchée par certaines instances qui s’occupent de l’école (ministres, ESPE… etc) et qui me paraît en contradiction avec l’observation in situ (voir aussi cet article).

D'ordinaire, on ne pense pas trop à ces héritiers-ci.

D’ordinaire, on ne pense pas trop à ces héritiers-ci.

Au début je voulais répondre à cet article : une heure de peine, le blog. Je répondrai peut-être un jour, mais en tout cas, là, j’ai complètement fait autre chose. Il s’agira de questionner modestement la pertinence du reproche fait à l’école de reproduire des inégalités sociales. Il y aura ici deux parties, l’une qu’on pourrait qualifier de sociologique, probablement naïve étant donné que je connais assez mal la littérature sur le sujet, mais je lance des pistes et si quelqu’un veut porter le feu de la contradiction, je lui en suis gré par avance. La deuxième partie sera davantage philosophique.

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« C’est d’âme qu’il faut changer, et non de climat » ou notule sur le progressisme techniciste.

La réflexion m’est inspiré par l’écoute des dernières prises de parole de Jean-Luc Mélenchon, candidat malheureux de la présidentiel de 2012 et homme politique de qualité, ce qui est assez rare pour être signalé, et en particulier par son intervention dans le ONPC du 18 Octobre 2014 :

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